Physiothérapie - Physiotherapie

Influence d'une réeducation vestibulaire sur la cinétose

Bellon, Cindy ; Wyss, Stephanie ; Meichtry, André (Dir.)

Mémoire de diplôme HES : Haute Ecole de Santé Valais, 2006.

SUJET : Le mal des transports est un large problème peu abordé en physiothérapie. Cette étude est ciblée sur le mal de terre sur des routes de montagnes, en observant les réactions entre les sièges avant et arrière du véhicule. OBJECTIF : Le but de cette étude est de montrer qu’un traitement physiothérapeutique d’équilibre à prédominance vestibulaire peut diminuer la dépendance... Plus

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    Résumé
    SUJET : Le mal des transports est un large problème peu abordé en physiothérapie. Cette étude est ciblée sur le mal de terre sur des routes de montagnes, en observant les réactions entre les sièges avant et arrière du véhicule. OBJECTIF : Le but de cette étude est de montrer qu’un traitement physiothérapeutique d’équilibre à prédominance vestibulaire peut diminuer la dépendance visuelle et la fréquence de cinétose. METHODES : Avec un total de 22 personnes cinétotiques, recrutées par un questionnaire, on a effectué un premier test sur la plateforme Multitest-Equilibre, afin d’examiner les fonctions d’équilibration. La moitié du groupe a reçu des exercices à domicile à prédominance vestibulaires pendant un mois. L’autre moitié sert de groupe de contrôle. Après ce mois, un deuxième test sur la plateforme a eu lieu. Un deuxième questionnaire leur a également été distribué pour évaluer la fréquence subjective du malaise. RESULTATS : En baseline, les groupes ne sont pas homogènes. Après un mois de traitement, il n’y a pas de différence significative entre les deux groupes ni pour la dépendance visuelle (p=0.552) ni pour la fréquence de la cinétose (p=0.153). CONCLUSION : On ne peut pas confirmer l’hypothèse, car la différence de nos variables entre les deux groupes est trop petite pour dire que l’intervention agit. On ne peut non plus la rejeter, parce que le calcul de la dépendance visuelle reste à développer.
    Summary
    SUBJECT: Motion sickness is a large problem little approached in physiotherapy. This study is pointed on carsickness in mountain roads observing the reactions between sitting in front or on the backseat. OBJECTIVE: The aim of this study is to show that physical treatment of balance with vestibular predominance could reduce visual dependence and the frequency of motion sickness. METHODS: 22 people suffering from motion sickness replied to a questionnaire. They were invited for a first test on the platform Multitest-Equilibre to examine their balance functions. One part of the group was instructed to perform exercises with vestibular predominance during one month. The other half was a control group. After one month, a second test on the platform was performed. A second questionnaire was distributed to evaluate the frequency of unease. RESULTS: At baseline the two groups were not homogeneous. After one month of treatment there was no significant difference between the two groups whether for visual dependence (p=0.552) nor for the frequency of motion sickness (p=0.153). CONCLUSION: The hypothesis can not be confirmed. The difference between the variables of the two groups is too small to claim that the intervention is efficient. We can not either reject the hypothesis because the calculation of visual dependence has to be developed.
    Zusammenfassung
    THEMA: Die Reisekrankheit ist ein weit verbreitetes Problem, das physiotherapeutisch bisher nur wenig untersucht wurde. Diese Studie bezieht sich auf das Unbehagen im Auto und vergleicht die Reaktionen auf dem Vorder- und dem Hintersitz auf Bergstrassen. ZIEL: Mit dieser Studie wollen wir herausfinden, ob eine physiotherapeutische Gleichgewichtsbehandlung mit Schwergewicht auf vestibuläre Übungen, die visuelle Abhängigkeit und die Kinetosehäufigkeit verringern kann. METHODE: Anhand eines Fragebogens haben wir 22 Kinetosepatienten für einen Test eingeladen, um dessen Gleichgewichtsfunktion aufzuzeigen. Während einem Monat hat die Hälfte dieser Gruppe ein Heimprogramm mit Gleichgewichtsübungen erhalten. Die andere Hälfte dient als Kontrollgruppe. Nach diesem Monat, hat ein zweiter Test auf der Gleichgewichtsplatte stattgefunden. Es wurde ebenfalls ein zweiter Fragebogen verteilt, um die subjektive Häufigkeit der Kinetose erneut auszuwerten. RESULTATE: In der Baseline sind die Gruppen nicht homogen. Nach einem Behandlungsmonat gibt es keine signifikanten Unterschiede zwischen den beiden Gruppen weder für die visuelle Abhängigkeit (p=0.552) noch für die Häufigkeit des Unbehagens im Auto (p=0.153). SCHLUSSFOLGERUNG: Wir können unsere Hypothese nicht bestätigen, weil der Unterschied der Variablen zwischen beiden Gruppen zu klein ist, um zu sagen, dass die Intervention eine Wirkung hat. Die Hypothese kann auch nicht verworfen werden, da die Formel der visuellen Abhängigkeit noch ungenau ist und noch weiterentwickelt werden muss.