L’utilisation des méthodes de distraction pour soulager la douleur induite dans un partenariat entre l’enfant, les parents et l’infirmière : une revue non systématique de la littérature

Fellay, Elise ; Progin, Justine ; Boukar, Falta (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé de Fribourg, 2019.

Introduction : La prise en charge de la douleur induite en pédiatrie fait encore l’objet de plusieurs recherches. La littérature démontre toutefois qu’il existe différents moyens non-pharmacologiques pour soulager cette douleur. Cette dernière engendre également de lourdes émotions chez les parents qui les accompagnent. De plus, une douleur mal traitée durant l’enfance peut avoir... More

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    Résumé
    Introduction : La prise en charge de la douleur induite en pédiatrie fait encore l’objet de plusieurs recherches. La littérature démontre toutefois qu’il existe différents moyens non-pharmacologiques pour soulager cette douleur. Cette dernière engendre également de lourdes émotions chez les parents qui les accompagnent. De plus, une douleur mal traitée durant l’enfance peut avoir des répercussions sur la qualité de vie de l’enfant et entraîner des comportements d’évitement à l’égard des établissements de soins. Il est important que les professionnels de la santé y soient attentifs afin de l’anticiper et de la prendre en charge adéquatement. Objectifs : Démontrer les bénéfices de l’utilisation d’une méthode de distraction appropriée, dans un partenariat entre l’enfant, les parents et l’infirmière, sur la douleur induite lors de ponctions veineuses chez les enfants de 6 à 12 ans. Méthode : Cette revue de littérature se base sur six études quantitatives issues des bases de données scientifiques PubMed et CINAHL. Ces recherches ont été effectuées à l’aide de mots clés, de MeSH Terms et de CINAHL Headings. Le cadre théorique de cette revue est le modèle de McGill de Moyra Allen. Résultats : Les cartes de distraction et le kaléidoscope sont les méthodes ayant le plus fait leurs preuves dans la diminution de la douleur et de l’anxiété procédurale chez les enfants âgés de 6 à 12 ans. Conclusion : Il existe des résultats divergents démontrant l’efficacité des moyens de distraction. Cependant, si les professionnels de la santé intègrent davantage les parents dans leur prise en charge, ces méthodes pourraient s’avérer plus bénéfique pour l’enfant.