Soins infirmiers

La thérapie cognitivo-comportementale chez les personnes adultes insomniaques : dans les milieux psychiatrique et somatique : revue de la littérature

Salamin, Virginie ; Salamat, Aziz (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2019.

L’insomnie, le trouble du sommeil le plus répandu, a des effets néfastes sur la santé, la vie sociale et professionnelle de l’individu. Ce problème est résolu par la prise de benzodiazépine. Ce traitement entraîne cependant des effets secondaires, notamment une dépendance. C’est pourquoi l’objectif de cette revue de la littérature est d’étudier l’efficacité de la thérapie... More

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    Résumé
    L’insomnie, le trouble du sommeil le plus répandu, a des effets néfastes sur la santé, la vie sociale et professionnelle de l’individu. Ce problème est résolu par la prise de benzodiazépine. Ce traitement entraîne cependant des effets secondaires, notamment une dépendance. C’est pourquoi l’objectif de cette revue de la littérature est d’étudier l’efficacité de la thérapie cognitivo-comportementale sur la qualité du sommeil chez les personnes adultes de plus de 18 ans atteintes d’insomnie secondaire. Être une source primaire provenant de la discipline infirmière, rédigée en anglais entre 2013 et 2019, être une étude quantitative concernant une population atteinte d’insomnie secondaire à une maladie psychiatrique ou médicale, concerner une population de plus de 18 ans, contenir la thérapie cognitivo-comportementale dans la recherche sont les critères d’inclusion qui ont permis de sélectionner les six études de cette revue de la littérature. Les études ont été exclues lorsqu’elles portaient sur l’insomnie primaire et étaient qualitatives ou secondaires. Les recherches ont été effectuées de novembre 2018 à janvier 2019 sur CINHAL, PubMed, Embase, PsycINFO et Joanna Briggs Institute. Les principaux résultats mettent en évidence que la qualité du sommeil est nettement plus améliorée chez les personnes qui suivent une TCC-I avec une infirmière que chez celles qui n’utilisent pas cette thérapie ou qui suivent un programme d’éducation sur l’hygiène du sommeil. En conclusion, cette revue de la littérature montre qu’il faut renforcer cette thérapie dans les milieux somatique et psychiatrique.