Utilisation et mise en pratique du microlearning dans la gestion des données de la recherche

Turberg, Lucie ; Schneider, René (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute école de gestion de Genève, 2018 ; TDB 2389.

Depuis le début des années 2010, la problématique de la gestion des données de la recherche est devenue une des priorités des universités et hautes écoles (Cox, Pinfield 2014). Les quantités de données, de plus en plus importantes au sein de projets de recherche, dues à l’utilisation de moyens informatiques nécessitent de nouvelles mesures en ce qui concerne leur gestion. Le... Plus

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    Résumé
    Depuis le début des années 2010, la problématique de la gestion des données de la recherche est devenue une des priorités des universités et hautes écoles (Cox, Pinfield 2014). Les quantités de données, de plus en plus importantes au sein de projets de recherche, dues à l’utilisation de moyens informatiques nécessitent de nouvelles mesures en ce qui concerne leur gestion. Le mouvement de l’Open science, qui prône une ouverture et un partage des données de la recherche, participe également à renforcer cette nécessité. Les bibliothèques académiques, en raison de leurs compétences et leur place centrale dans les institutions, jouent un rôle important au sein de la gestion des données de la recherche. Afin de soutenir et guider leurs publics, elles ont commencé à mettre en place des formations pour répondre aux différents besoins. La Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Lausanne s’est rapidement investie dans cette problématique (Blumer, Krause 2017) et améliore constamment son service aux données de la recherche afin de s’adapter au mieux aux différents besoins de ses publics. Le but de ce travail se situe dans la même lignée. Les nouvelles technologies impactent nos façons de vivre, de travailler, de consommer, mais aussi d’apprendre et de se former. Le microlearning, défini brièvement comme un format d’apprentissage fait de séquences courtes en ligne, est considéré comme une solution en adéquation avec ces nouvelles pratiques. Associé aux médias sociaux, notamment aux réseaux sociaux, il permet un apprentissage formel ou informel à travers les connexions, le partage et l’interactivité. Cette pratique se nomme le social microlearning. Au sein de ce travail, des modules issus d’une plateforme d’e-learning « classique » sont transformés en micro-unités d’apprentissage suivant une méthodologie didactique basée sur les objectifs spécifiques. Un focus group permet de recevoir un feedback et de fournir des améliorations. Ensuite les micro-unités d’apprentissage sont délivrées à l’aide de deux réseaux sociaux, Facebook et Instagram, en suivant certaines bonnes pratiques et en se basant sur le modèle de social microlearning de Göschlberger. Afin de pouvoir permettre de futures transformations de modules et une utilisation adéquate des réseaux sociaux, deux guides généraux sous forme d’infographies ont été réalisés.