Soins infirmiers

Rôle infirmier dans la prise en charge non pharmacologique de la douleur des adultes souffrant de polyarthrite rhumatoïde : revue de la littérature

Chervaz, Mylène ; Schär, Sabine (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2018.

Introduction : la polyarthrite rhumatoïde est la plus fréquente des maladies articulaires inflammatoires en Suisse. Malgré les progrès des traitements médicamenteux, la douleur demeure le symptôme principal des patients. Objectif : découvrir les alternatives non pharmacologiques disponibles pour aider les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde à faire face aux douleurs... Plus

Ajouter à la liste personnelle
    Résumé
    Introduction : la polyarthrite rhumatoïde est la plus fréquente des maladies articulaires inflammatoires en Suisse. Malgré les progrès des traitements médicamenteux, la douleur demeure le symptôme principal des patients. Objectif : découvrir les alternatives non pharmacologiques disponibles pour aider les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde à faire face aux douleurs persistantes. Méthodologie : des recherches d’articles ont été effectuées sur les bases de données CINHAL, PubMed, EMBASE et Joanna Briggs Institute, afin d’assembler les 6 études nécessaires à ce travail. Les critères d’inclusion suivants ont permis de sélectionner les recherches : études primaires de langue française ou anglaise publiées entre 2012 et 2018, personnes de plus de 18 ans atteintes de polyarthrite rhumatoïde, utilisation de moyens non pharmacologiques de lutte contre la douleur. Les études secondaires publiées avant 2012, les articles concernant les patients de moins de 18 ans ou atteints d’autres maladies rhumatismales ainsi que l’utilisation de moyens pharmacologiques ont été exclus de ce travail. Résultats : l’analyse des études a permis de démontrer que la réflexologie est efficace à court terme pour gérer les douleurs. Les exercices physiques permettent de diminuer ce symptôme à moyen terme. Le Tai Chi est une méthode psychocorporelle réduisant la douleur et améliorant les fonctions physiques et psychiques des patients. Conclusion : les infirmiers devraient davantage être sensibilisés à l’importance d’utiliser des moyens adéquats d’évaluation des douleurs chroniques. Cette prise de conscience favoriserait des soins globaux et permettrait de proposer des méthodes alternatives de gestion des douleurs.