Dépistage de la dépression du postpartum par les infirmières Petite Enfance : quelles échelles scientifiquement reconnues et quelles applications pour la pratique ? : Travail de Bachelor

Ausoni, Lisa ; Veillon Sahli, Aline ; Espuna, Frédérique (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Vaud, 2012.

Contexte : la dépression du postpartum touche 13% des mères et peut avoir de graves conséquences sur la mère et l’enfant. Elle est souvent banalisée et sous-diagnostiquée. Les infirmières Petite Enfance des services de soins à domicile réalisent dans leur mission le dépistage de cette affection. Objectif: cette revue de la littérature a pour but d'identifier quelles échelles de... Plus

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    Résumé
    Contexte : la dépression du postpartum touche 13% des mères et peut avoir de graves conséquences sur la mère et l’enfant. Elle est souvent banalisée et sous-diagnostiquée. Les infirmières Petite Enfance des services de soins à domicile réalisent dans leur mission le dépistage de cette affection. Objectif: cette revue de la littérature a pour but d'identifier quelles échelles de dépistage sont scientifiquement reconnues et quelles recommandations sont proposées pour leur application pratique. Méthode: 9 articles, parus entre 2003 et 2010, issus d’une recherche sur les bases de données CINAHL, PubMed et HealthSource ont été analysés. Résultats: différentes échelles de dépistage (EPDS, Beck Inventory-II, outil de deux questions, PDSS et PHQ-9) sont reconnues comme valides. L'EPDS apparaît comme l'échelle de référence et une stratégie de dépistage en deux temps semble être pertinente. Des recommandations concernant l’application pratique des échelles sont présentées. Conclusion: une réponse précise au questionnement de départ est impossible. La comparaison des échelles n’est pas réalisable au vu des différences de contexte des recherches. Il est démontré que la prise en charge relationnelle, l’universalisation et la standardisation du dépistage augmentent la qualité du processus de dépistage. De plus, la sensibilisation à la problématique de la dépression du postpartum au grand public et aux professionnels participe à la réduction du phénomène de sous-détection.