La réalité virtuelle dans la rééducation des troubles de la marche et de l'équilibre du patient parkinsonien

Berthod, Coraline ; Paccaud, Marine ; Ferchichi-Barbey, Sylvie (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Vaud, 2012.

Introduction : Les troubles de la marche et de l’équilibre sont des facteurs de risque de chute importants dans la maladie de Parkinson. L’essentiel du traitement physiothérapeutique consiste en leur prise en charge. La réalité virtuelle étant de plus en plus utilisée, l’objectif de cette revue est d’identifier si son utilisation est efficace dans la rééducation des troubles de la... Plus

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    Résumé
    Introduction : Les troubles de la marche et de l’équilibre sont des facteurs de risque de chute importants dans la maladie de Parkinson. L’essentiel du traitement physiothérapeutique consiste en leur prise en charge. La réalité virtuelle étant de plus en plus utilisée, l’objectif de cette revue est d’identifier si son utilisation est efficace dans la rééducation des troubles de la marche et de l’équilibre chez le patient parkinsonien. Méthodologie : Notre recherche d’articles a été effectuée sur les bases de données de Medline, CINAHL, Web of Knowledge, Cochrane et Pedro. Nous avons fixé la date butoir d’inclusion d’articles au 3 janvier 2012. L’extraction des données a été réalisée grâce à des tableaux Excel. Résultats : 5 articles, de différents types de devis, ont été sélectionnés. 3 d’entre eux traitent de la marche et 2 de l’équilibre. Les résultats sont en faveur de l’efficacité résiduelle de la réalité virtuelle ; elle augmente la vitesse de marche, la longueur de foulée et les scores d’équilibre. Toutefois, peu de résultats sont statistiquement significatifs. L’efficacité immédiate des LIV n’est, quant à elle, pas prouvée. Discussion : L’hétérogénéité présente dans les études incluses et leur faible qualité méthodologique nous incitent à rester prudentes quant à nos conclusions. Conclusion : Les avantages de la réalité virtuelle sont visibles surtout lors de l’exécution de doubles tâches ou de franchissements d’obstacles. Son utilisation représente un moyen de traitement qui ne doit pas se substituer à une thérapie conventionnelle.