Evaluation de la douleur des patients atteints de déficience intellectuelle sévère à profonde en soins somatiques aigus : une revue de littérature étoffée

Wicht, Salomé ; Bielmann, Aurélien ; Matter, Catherine (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé de Fribourg, 2012.

La communication chez la personne déficiente mentale sévère à profonde est limitée. Ce déficit engendre souvent une sous-évaluation de la douleur. La gestion de cette douleur est primordiale, car une souffrance peut limiter le processus relationnel, déjà difficile chez ces personnes. De plus, elle comporte un aspect éthique car reconnaître la douleur de l’autre c’est le considérer... Plus

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    Résumé
    La communication chez la personne déficiente mentale sévère à profonde est limitée. Ce déficit engendre souvent une sous-évaluation de la douleur. La gestion de cette douleur est primordiale, car une souffrance peut limiter le processus relationnel, déjà difficile chez ces personnes. De plus, elle comporte un aspect éthique car reconnaître la douleur de l’autre c’est le considérer comme une personne à part entière. Plusieurs enquêtes démontrent que la douleur des personnes verbalement non-communicantes est encore sous-évaluée et sous-traitée (Juzeau, 2010).