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000030854 0248_ $$aoai:doc.rero.ch:20121204115546-GH$$pdissertation$$zcdu34$$zthesis_urn$$zreport$$zthesis$$zheplvd$$zbook$$zcdu37$$zjournal$$zcdu16$$zpostprint$$zpreprint$$zcdu1
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000030854 100__ $$aChatillon-Fauchez, Julien
000030854 245__ $$9fre$$aParcours professionnel des jeunes enseignants$$bquelle insertion professionnelle après l'obtention d'un diplôme en pédagogie
000030854 300__ $$a36 f.
000030854 500__ $$aMémoire professionnel, Diplôme d'enseignement pour le degré 
secondaire II
000030854 502__ $$92011$$aMémoire de master of advanced studies : Haute école pédagogique du canton de Vaud, 2011 ; mp5263
000030854 520__ $$9fre$$aQuelle est la trajectoire professionnelle de nouveaux enseignants au cours  de leurs premières années de travail ? Trouvent-ils facilement un emploi ?  Cet emploi est-il stable ? L’obtention d’un diplôme d’enseignant est un  passeport vers un emploi plus aisé que d’autres études de hautes écoles.  Cet emploi peut être un emploi instable, sans garanties pour l’avenir. Nous  ne parlons pas ici du statut de fonctionnaire, mais de l’attente, justifiée, qu’à  travail bien effectué l’emploi sera gardé, sauf cas de récession  économique. Dans l’enseignement primaire, presque la moitié des postes  ne remplissent pas cette attente. La majorité d’entre eux deviendront des  postes stables, mais en début d’année il n’y a aucune garantie.  L’enseignant remplaçant n’est pas maître de son avenir professionnel. Tout  comme il n’exprime presque jamais avoir pu choisir son établissement. Le  sentiment général qui se dégage des réponses au questionnaire est qu’on  arrive par hasard dans un établissement ou tout du moins le nouvel  enseignant ne sait pas pourquoi on l’a pris, lui ou elle, plutôt qu’un ou une  autre.  Si le nouvel employé dans une entreprise privée ne peut se targuer de  savoir pourquoi il a obtenu un poste. Il sait, usuellement, que son contrat va  continuer aussi longtemps qu’il donne satisfaction, sauf apocalypse  économique. Ce qui n’est pas le cas du jeune enseignant.  On peut séparer l’insertion professionnelle des enseignants sur deux axes  : Les cantons ou régions de formation et le niveau d’enseignement. Ce sont  les cantons ou régions, dans le cas de BEJUNE, qui sont les plus grands  facteurs de variations dans l’obtention d’un poste à la rentrée scolaire. Par  contre, le type de poste, remplacement ou fixe, est lui déterminé  principalement par le niveau d’enseignement. Les enseignants d’enfantine –  primaire se verront proposer, pour presque la moitié d’entres eux, un  remplacement et les enseignants secondaire, à plus de huitante-cinq pour  cent, un poste fixe. De plus, les remplacements dans le secondaire sont, à  plus de 90 %, des remplacements d’une année. Un enseignant d’enfantine  – primaire a donc plus de difficultés à trouver un poste stable, dès le début,  qu’un enseignant de secondaire. Ce qui est à l’opposé des statistiques  usuelles sur l’insertion professionnelle des HES et des universités.
000030854 695__ $$9fre$$aInsertion ; Emploi ; Enseignants novices ; Instituts de Formation ; Chômage ; Stabilité
000030854 700__ $$aLosego, Philippe$$eDir.
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