Les pratiques collectives au service de l'inclusion scolaire dans un contexte d'école secondaire : ressources et contraintes

Bodenmann, Vanessa ; Chambrier, Anne-Françoise de (Dir.)

Mémoire de master : Haute école pédagogique BEJUNE, 2017.

L’école neuchâteloise subit de nombreux bouleversements. Plus particulièrement, les élèves du secondaire 1 se retrouvent désormais dans un système nouveau, sans filières et dans des classes hétérogènes avec des groupes à niveaux. La « classe » et le « maître de classe », avec tout ce qu’ils représentaient jusqu’à présent, n’existent plus. L’enseignant n’est plus... Di più

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    Résumé
    L’école neuchâteloise subit de nombreux bouleversements. Plus particulièrement, les élèves du secondaire 1 se retrouvent désormais dans un système nouveau, sans filières et dans des classes hétérogènes avec des groupes à niveaux. La « classe » et le « maître de classe », avec tout ce qu’ils représentaient jusqu’à présent, n’existent plus. L’enseignant n’est plus seul. Il doit collaborer, coopérer, travailler en équipe pour favoriser le développement et le suivi des élèves. Quant à ces derniers, dans un contexte inclusif, suite à la reconnaissance des besoins éducatifs particuliers (BEP), ils peuvent représenter des profils très différents les uns des autres. Ainsi, la norme devient la diversité et l’individualisme du métier devient une affaire collective. Comment s’en sortent les directions d’établissements et les enseignants dans ce nouveau contexte, marqué par de nouveaux paradigmes ? Que mettent-ils en place pour faire face à cette nouvelle réalité ? Quelles sont les formes réelles de travail collectif pratiquées par les enseignants ordinaires de l’école secondaire, pour appliquer les nouvelles prescriptions ? Il ressort globalement des résultats que les attitudes et l’implication des directions et des enseignants évoluent positivement face à ce nouveau contexte et ces nouveaux besoins. Ils font du mieux qu’ils le peuvent avec les moyens dont ils disposent. Toutefois, le terrain ne semble pas avoir été totalement pensé et organisé, afin de favoriser la mise en place de pratiques collectives au service de l’inclusion, d’autant plus quand elles exigent un plus grand degré de partage et de proximité, en termes de collaboration et de coopération entre les enseignants.