Soins infirmiers

Approches soignantes lors de troubles du sommeil associés aux troubles neurocognitifs chez l'aîné institutionnalisé : revue de la littérature

Fardel, Manon ; Faure-Arnaud, Dominique (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2017.

La prévalence des troubles du sommeil chez l’aîné ne cesse d’augmenter. Ces troubles se péjorent avec l’institutionnalisation et risquent de s’aggraver lorsqu’ils sont associés à des troubles neurocognitifs. Cependant, les troubles du sommeil peuvent passer inaperçus en regard de la modification normale de l’architecture du sommeil chez les aînés. Ainsi, ils ne sont ni... Plus

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    Résumé
    La prévalence des troubles du sommeil chez l’aîné ne cesse d’augmenter. Ces troubles se péjorent avec l’institutionnalisation et risquent de s’aggraver lorsqu’ils sont associés à des troubles neurocognitifs. Cependant, les troubles du sommeil peuvent passer inaperçus en regard de la modification normale de l’architecture du sommeil chez les aînés. Ainsi, ils ne sont ni diagnostiqués, ni traités. Le but de cette revue de la littérature est de déterminer quels pourraient être les moyens non pharmacologiques utiles et efficaces pour traiter ces troubles pour ainsi réinstaurer une qualité de sommeil chez les résidents tout en réduisant l’utilisation de benzodiazépines. Différentes bases de données consultées de 2016 à 2017 ainsi que l’association de mots clés ont permis d’obtenir des recherches de qualité. Au total, six études sont retenues et répondent aux critères d’inclusion suivants : la présence de troubles du sommeil et des moyens thérapeutiques utilisés. Les principaux résultats évoquent la haute prévalence de troubles du sommeil associés ou non à une démence de type Alzheimer. L’utilisation chronique et abusive de benzodiazépines chez les aînés institutionnalisés atteints d’insomnie est aussi relevée. Finalement, les auteurs soulignent la méconnaissance d’approches non pharmacologiques avec cependant une bonne efficacité si celles-ci sont employées de manière adéquate. En conclusion, il est ressorti que l’utilisation d’approches non pharmacologiques est peu utilisée car elles sont méconnues. Il est donc nécessaire d’approfondir les connaissances et les formations concernant ces moyens thérapeutiques afin de diminuer l’utilisation chronique de benzodiazépines.