Développer le vocabulaire sur le goût pour changer la position des enfants face à de nouveaux aliments

Melchiorre, Noémie ; Peeroo, Sarah ; Schneider, Yvan (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute école pédagogique du canton de Vaud, 2016 ; mp6535.

Nous sommes 2 étudiantes en profil 1-4H qui avions envie de travailler autour du thème de l’alimentation pour notre travail de mémoire. Nous avons choisi d’orienter le travail sur les sens et plus particulièrement sur les dégustations. Nous avons comme ambition de donner envie aux élèves de découvrir de nouvelles saveurs. Nous pensons réaliser cette ambition en liant alimentation et... Plus

Ajouter à la liste personnelle
    Résumé
    Nous sommes 2 étudiantes en profil 1-4H qui avions envie de travailler autour du thème de l’alimentation pour notre travail de mémoire. Nous avons choisi d’orienter le travail sur les sens et plus particulièrement sur les dégustations. Nous avons comme ambition de donner envie aux élèves de découvrir de nouvelles saveurs. Nous pensons réaliser cette ambition en liant alimentation et vocabulaire. En effet, nous comptons travailler sur le vocabulaire relatif aux perceptions lors de diverses dégustations et pensons que l’augmentation du vocabulaire sur les perceptions permettra aux enfants de limiter la peur des nouveaux aliments et même les ouvrir à la nouveauté. Nous nous demandons donc également quel rôle l’école peut avoir dans cette problématique. En effet, l’éducation nutritionnelle est une discipline présente dans le Plan d’Etudes Romand, mais ne figure pas sur la grille horaire. Nous faisons l’hypothèse que si l’éducation nutritionnelle était effectivement dispensée comme le demande le Plan d’Etudes, les connaissances des élèves sur l’alimentation seraient plus consistantes qu’elles ne le sont actuellement. En analysant nos données, nous nous sommes aperçues que les enfants ayant participé à notre recherche ont une préférence pour le sucré, ce qui s’est vu dans les différents résultats des pré-tests et post-tests. Nous pouvons également confirmer l’attirance des élèves pour les aliments déjà connus et appréciés. Nous avons observé une belle progression dans l’utilisation du vocabulaire, sur les perceptions des sensations en bouche et également sur la motivation à déguster des aliments lorsque que la dégustation se faisait de manière collective. La néophobie était réduite si certaines conditions étaient réunies : les dégustations collectives, ne pas être le premier à goûter et partager ses impressions avec ses camarades.