La méthodologie utilisée pour débuter la numération chez les élèves entre 4 et 8 ans a-t-elle une incidence sur leurs résultats scolaires dans ce domaine ? : comparaison de deux courants méthodologiques : le groupe ERMEL et Rémi Brissiaud

Jay, Florence ; Chambrier, Anne-Françoise de (Dir.)

Mémoire de master : Haute école pédagogique BEJUNE, 2015.

Dans ce travail, il sera abordé l’apprentissage de la numération chez les élèves entre 4 et 8 ans. Deux courants, qui au départ semblent en opposition, vont être comparés. Tout d’abord la méthodologie ERMEL dont les moyens d’enseignement de la partie francophone du canton de Berne sont inspirés, puis celle de Rémi Brissiaud, qui remet en question une partie des recommandations... Plus

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    Résumé
    Dans ce travail, il sera abordé l’apprentissage de la numération chez les élèves entre 4 et 8 ans. Deux courants, qui au départ semblent en opposition, vont être comparés. Tout d’abord la méthodologie ERMEL dont les moyens d’enseignement de la partie francophone du canton de Berne sont inspirés, puis celle de Rémi Brissiaud, qui remet en question une partie des recommandations faites dans les moyens didactiques précités. Pour lui, le comptage-dénombrement est à la base de la numération, alors que pour le groupe ERMEL, le comptage-numérotage débute tout apprentissage numérique. Brissiaud invoque le besoin, chez les enfants, de pouvoir comprendre et appréhender la décomposition des nombres ainsi que l’utilisation des collections témoins de doigts pour saisir la notion de calcul, qui, selon lui, font défaut dans la méthodologie du courant ERMEL. Nous constaterons que ces deux courants ne sont pas si différents l’un de l’autre et que les résultats de ce travail ne nous permettent pas d’affirmer qu’une méthode est plus efficace que l’autre. Il sera aussi intéressant d’observer que les enseignantes interrogées dans ce travail de mémoire enseignent toutes en utilisant un peu des deux méthodologies précitées, même si elles n’en connaissent pas forcément les auteurs ou les concepts de base.