Participation des enfants à Cuba : un droit ou une obligation?

Robaina Faz, Diana Rosa ; Stoecklin, Daniel (Dir.)

Mémoire de master : Institut universitaire Kurt Bösch, 2011 ; DE2011/MIDE09-10/14.

L’enfant, en tant que citoyen, a le droit de participer à la vie de la société, et à influencer les décisions publiques qui le concernent. Suivant ce précepte, on peut affirmer que la participation de l’enfant dans un régime totalitaire, comme celui en place à Cuba, est presque inexistante, ou au contraire, l’enfant est forcé de participer aux activités qui lui sont présentées... Plus

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    Résumé
    L’enfant, en tant que citoyen, a le droit de participer à la vie de la société, et à influencer les décisions publiques qui le concernent. Suivant ce précepte, on peut affirmer que la participation de l’enfant dans un régime totalitaire, comme celui en place à Cuba, est presque inexistante, ou au contraire, l’enfant est forcé de participer aux activités qui lui sont présentées par le gouvernement à travers son école ou les organisations de masse. Derrière ce comportement de l’Etat cubain, on trouve un mélange de paternalisme et de manipulation qui empêchent les enfants de faire valoir leurs droits. Ce paternalisme a pénétré les couches de la société cubaine, à tel point que les Cubains, et même les parties dissidentes, ne considèrent pas l’enfant comme un acteur social. Dans une société qui se trouve au début d’une période de transition de régime, promouvoir la participation des enfants est un pas qu’il faut faire de façon urgente pour le bénéfice non seulement des enfants, mais de toute la société.