Physiothérapie - Physiotherapie

L’entraînement de la marche et les tâches additionnelles chez les patients parkinsoniens : une revue de la littérature

Rüegg, Fabia ; Heymoz, Laetitia ; Mittaz-Hager, Anne-Gabrielle (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2013.

Introduction : les troubles de la marche dans la maladie de Parkinson sont courants et sont souvent cause de chutes. Lorsque le patient effectue des activités additionnelles à la marche, les paramètres de marche sont détériorés de manière significative et le risque de chute augmente. L’objectif de cette revue est d’explorer la littérature existante sur le sujet de la marche en tâches... Plus

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    Résumé
    Introduction : les troubles de la marche dans la maladie de Parkinson sont courants et sont souvent cause de chutes. Lorsque le patient effectue des activités additionnelles à la marche, les paramètres de marche sont détériorés de manière significative et le risque de chute augmente. L’objectif de cette revue est d’explorer la littérature existante sur le sujet de la marche en tâches multiples afin de savoir s’il est utile de l’entraîner avec ou sans tâches additionnelles. Méthodologie : la recherche d’articles a été effectuée sur les bases de données de PubMed, CINAHL, Cochrane, Web of Science et PEDro. Les articles devaient contenir le terme « entraînement à la marche » et les issues « vitesse de marche », « longueur du pas », « longueur du demi-pas » ou « cadence ». Résultats : trois articles de devis quasi expérimental ont été sélectionnés. Les résultats tendent vers une amélioration des quatre paramètres de marche. Discussion : malgré certaines valeurs statistiquement et cliniquement significatives, la pauvreté méthodologique des études incluses ainsi que leurs biais ne nous permettent pas de confirmer l’efficacité d’un tel traitement dans la prise en charge physiothérapeutique de patients parkinsoniens. Conclusion : un tel entraînement a pour avantage sa fonctionnalité. Toutefois, des recherches doivent encore être faites pour vérifier avec certitude qu’il améliore les paramètres de marche et que ces améliorations se maintiennent au long terme.
    Zusammenfassung
    Einleitung : die Gehstörungen bei der Krankheit Parkinson sind häufig und vielfach die Ursache von Stürzen. Wenn der Erkrankte neben dem Gehen zusätzliche Aktivitäten tätigt, verschlechtern sich die Gegebenheiten deutlich und das Sturzrisiko steigt. Ziel dieser Arbeit ist es, die existierende Literatur zur Mehrfachtätigkeit während dem Gehen zu durchleuchten, um herauszufinden, ob es einträglicher ist, das Gehtraining mit oder ohne Parallelaktivitäten zu unterrichten. Methodologie : die getätigten Nachforschungen stützen sich auf Artikel aus den Datenbanken von PubMed, CINAHL, Cochrane, Web of Schience und PEDro. Die Quellen mussten neben dem Kernbegriff « Gehtraining » die Gehparameter « Gehgeschwindigkeit », « Schrittlänge » « Schritthalblänge » oder « Kadenz » enthalten. Resultate : es wurden drei Artikel vom Typen quasi-experimentell ausgewählt. Die Resultate tendieren zu einer Verbesserung der vier Gehparameter. Besprechung : ungeachtet der Präsenz von gewissen statistisch und klinisch relevanten Werten, können wir den Gewinn einer solchen Behandlung im Rahmen einer Physiotherapie für von Parkinson betroffenen Patienten nicht bestätigen; dies mit der Begründung der zu wenig methodologisch durchgeführten Experimente und der Nichtübereinstimmigkeit der Studien. Schlusswort : eine solche Behandlung hat den Vorteil primär in seiner Funktionalität. Es müssen allerdings erst noch weiterführende Studien getätigt werden, um mit Gewissheit sagen zu können, dass diese Art von Gehtraining die Gehparameter entscheidend und nachhaltig verbessert.