Travail social

Quel rapport une personne toxicomane entretient-elle avec son corps ? : prise en charge de corps subjectif de la personne toxicomane dans les structures romandes spécialisées dans le domaine des addictions

Kerneur, Vincent ; Gaspoz, Véronique (Dir.) ; Magalhães de Almeida, António (Codir.)

Mémoire de diplôme HES : Haute Ecole de Travail Social, 2010.

Ce travail de recherche s’intéresse à la prise en charge du corps subjectif de la personne toxicomane. La pensée comme le corps possède des potentialités propres. Celles de la pensée sont utilisées plus régulièrement, celles du corps semblent moins connues. Le corps semble parfois même laissé-pour-compte au profit de la pensée. Cette étude tente de redonner au corps une place... Plus

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    Résumé
    Ce travail de recherche s’intéresse à la prise en charge du corps subjectif de la personne toxicomane. La pensée comme le corps possède des potentialités propres. Celles de la pensée sont utilisées plus régulièrement, celles du corps semblent moins connues. Le corps semble parfois même laissé-pour-compte au profit de la pensée. Cette étude tente de redonner au corps une place qu’il perd, un corps qui lie au moment présent, au monde, à l’autre et à soi. De nombreuses problématiques sont liées à cette mise à distance du corps. Je vais me concentrer ici sur la problématique des addictions avec substance, plus particulièrement sur des personnes UDI (usagères de drogues injectables) consommant notamment de l’héroïne. Je me suis intéressé aux personnes toxicomanes pour connaître leurs propres expériences, pour approcher une connaissance de ce qu’ils vivent intérieurement. J’ai également choisi de m’adresser à des professionnels du domaine des addictions pour apprécier leurs pratiques institutionnelles et évaluer la prise en charge du corps subjectif. Cette recherche se concentre sur des structures romandes résidentielles et ambulatoires.