Travail social

L'animation en milieu hospitalier, quelle valorisation?

Troillet, Pierre ; jurisch Praz, Sarah (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Travail Social, 2009.

A travers ce mémoire, il s’agissait d’identifier comment l’action socioculturelle, et particulièrement l’animation socioculturelle, était reconnue par des milieux hospitaliers, comme les cliniques et les hôpitaux. Pour des raisons de temps et aussi afin de traiter spécifiquement de l’aspect « hôpital », les établissements médico-sociaux (EMS) et autres lieux de vie n’ont... Plus

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    Résumé
    A travers ce mémoire, il s’agissait d’identifier comment l’action socioculturelle, et particulièrement l’animation socioculturelle, était reconnue par des milieux hospitaliers, comme les cliniques et les hôpitaux. Pour des raisons de temps et aussi afin de traiter spécifiquement de l’aspect « hôpital », les établissements médico-sociaux (EMS) et autres lieux de vie n’ont donc pas été pris en compte dans la présente étude, bien qu’ils soient parfois évoqués à titre comparatif afin de davantage relever quelques spécificités propres au champ sanitaire. Afin de traiter de la question de la valorisation de l’action socioculturelle au sein du champ hospitalier, il s’agissait de mieux comprendre le contexte, les acteurs, et les mouvances qui entourent ce champ. Ensuite, j’ai également dû travailler ce concept d’action socioculturelle et choisir des critères de comparaison destinés à identifier les professions qui en faisaient partie. Tout ceci m’a donc petit à petit permis de dessiner ce concept et, fort de ces observations, d’identifier et comprendre des préoccupations communes. La réalisation d’entretiens à la clinique de gériatrie de Ste-Claire à Sierre devait dans un deuxième temps affirmer ou infirmer ces préoccupations au travers d’un cas concret ainsi que m’en apprendre davantage sur le regard que huit soignants portent sur l’animation socioculturelle et les liens qu’ils entretiennent avec cette forme d’intervention. De même, au travers d’un entretien avec l’animatrice socioculturelle en place, c’était l’occasion de mieux comprendre d’éventuelles différences de perceptions entre soignants et acteurs de l’action socioculturelle. L’analyse des données récoltées met en évidence quelques unes des contraintes auxquelles sont soumis les soins : une population toujours plus dépendante, un effectif limité, le contrôle du temps de travail sous forme séquencée à l’aide d’un outil informatique baptisé LEP. Tout ceci semble péjorer la place laissée à la collaboration avec les acteurs de l’action socioculturelle et plus globalement, la place laissée à une intervention relationnelle auprès du patient