Travail social

Comment les personnes SDF vivent leur problématique dans les environs de Sion?

Casagrande, Nadia ; Pasche, Geneviève (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Travail Social, 2009.

La problématique du sans domicile fixe est méconnue en Valais mais elle existe bel et bien. Le but de ce travail de recherche est d’apporter une meilleure connaissance de cette problématique à l’échelle valaisanne. Je me suis, principalement, penchée sur 3 axes. L’un basé sur la stigmatisation que les personnes sans domicile fixe ressentent face au regard de la société valaisanne.... Plus

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    Résumé
    La problématique du sans domicile fixe est méconnue en Valais mais elle existe bel et bien. Le but de ce travail de recherche est d’apporter une meilleure connaissance de cette problématique à l’échelle valaisanne. Je me suis, principalement, penchée sur 3 axes. L’un basé sur la stigmatisation que les personnes sans domicile fixe ressentent face au regard de la société valaisanne. L’autre basé sur l’identification, pour chaque SDF interrogé, du repérage des phases de la trajectoire de SDF telles qu’elles ont été décrites par Damon. Enfin, l’expérience de vie des SDF dans l’accomplissement des activités quotidienne est la dernière dimension examinée dans ce travail. . La méthodologie utilisée dans ce travail est une étude de cas, à partir de quatre personnes sans domicile fixe qui vivent ou transitent régulièrement en Valais et qui sont toutes des étrangères. Le constat est que les personnes interviewées sont préoccupées à masquer leur stigmate pour éviter d’être assimilé au groupe de SDF et de ce faite, discrédité par la société valaisanne. Les quatre personnes interviewées ne se retrouvent pas dans la dernière phase de Damon. Ce qui laisse à pense que les SDF se trouvant en Valais preuvent difficilement survivre dans la dernière phase sur un territoire aussi restreint tant au niveau structures que de la taille des agglomérations. Pour subvenir à leurs besoins, ces SDF étrangers ont dû faire appel davantage à leurs ressources personnelles plutôt qu’au réseau professionnel et étatique.