Economie d'entreprise - Betriebsökonomie

I-Transformation in Swiss Companies : un outil d’aide à la décision pour les PME

Gay, Raphael ; Perruchoud, Antoine (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Gestion & Tourisme, 2008.

De nos jours, L’information technology ne constitue plus une simple activité de soutien au service des diverses fonctions de l’entreprise. Elle est devenue un véritable vecteur de valeur ajoutée. Si l’entreprise la gère mal, l’IT peut au contraire générer des coûts superflus. Afin d’investir en informatique de manière optimale, les PME doivent aligner leur stratégie IT à la... Plus

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    Résumé
    De nos jours, L’information technology ne constitue plus une simple activité de soutien au service des diverses fonctions de l’entreprise. Elle est devenue un véritable vecteur de valeur ajoutée. Si l’entreprise la gère mal, l’IT peut au contraire générer des coûts superflus. Afin d’investir en informatique de manière optimale, les PME doivent aligner leur stratégie IT à la stratégie générale de l’entreprise. Elles mettront également en place des outils permettant de mesurer cet alignement ainsi que les retours financiers et non-financiers de leurs investissements IT. Malheureusement, les entreprises se retrouvent bien souvent démunies lorsqu’il s’agit d’estimer les retours d’un investissement informatique. Aucun outil simple n’est disponible et faire appel à des consultants reste onéreux. Dès lors, les PME n’ont d’autre choix que de faire confiance aux vendeurs qui leur propose des solutions parfois trop abouties. L’outil d’« I-Transformation » proposé par Philipp Zimmermann et Fabrice Holzer1 répond donc à un réel besoin. Il doit permettre d’améliorer les décisions d’investissement des PME et de mieux tirer profit des ressources en place. Il se positionne également comme un excellent outil de benchmark. Pour atteindre ses objectifs, l’outil calcule les impacts des investissements étudiés sur quatre dimensions de l’entreprise : La valeur ajoutée produit, La relation client, l’infrastructure, et les finances. Il réalise ensuite une comparaison avec les résultats obtenus par des entreprises du même secteur d’activité ayant réalisé des investissements similaires. Sur la base de ce benchmark, le modèle suggère ensuite une parmi quatre stratégies possibles. Tester le modèle auprès de PME romandes et soumettre le modèle à des spécialistes IT constituaient une étape clé de ce travail. Pour le premier type d’entretien, des critères de sélection ont été définis : la taille, le secteur d’activité et le stade de développement des entreprises ont notamment déterminé nos choix. Le deuxième type d’entretien permettait dans un premier temps de mettre en évidence les opportunités et les menaces auxquelles devrait faire face l’outil. Deuxièmement, il nous aidait à comprendre les méthodes d’alignement IT, les facteurs d’efficacité IT ainsi que les métriques utilisées par les spécialistes du domaine. Suite à ces enquêtes, des limites au modèle d’I-Transformation se sont manifestées. La catégorisation des investissements apparaît complexe aux yeux de dilettantes. Les calculs des coûts cachés liés à un investissement IT pourraient également poser problème. Et surtout, l’impact de facteurs tiers sur les quatre dimensions de l’entreprise est ignoré par le modèle. Proposer des recommandations pour réduire les risques d’échec du modèle constituait la tâche suivante. J’ai donc proposé diverses solutions parmi lesquelles la BSC IT, l’indice de fiabilité et une nouvelle catégorisation plus fonctionnelle. L’étape suivante consistait en l’établissement d’une ébauche de cahier des charges en vue du développement de la plate-forme web based. Cette dernière permettra aux responsables de PME d’utiliser l’outil d’I-Transformation de manière autonome. J’ai détaillé dans cette section les fonctionnalités attendues, les données à récolter ainsi que le contenu de la page de résultat. J’ai notamment utilisé la méthode des screens pour matérialiser l’image que je me faisais de cette plate-forme web. Finalement, dans la synthèse et la conclusion, je présente les forces et les faiblesses de ce travail de Bachelor. Au niveau des points positifs, je mentionne la large palette de compétences utilisées, la planification efficace et le regard critique présent tout au long du travail. Au niveau des faiblesses, j’évoque la longueur du présent rapport, le nombre restreint d’études de cas et la réalisation du cahier des charges. Je prends également position sur la faisabilité du projet « I-Transformation in Swiss Companies » et fais part de ma satisfaction générale. 1 “i-Transformation in Swiss Companies: a Decision-Support Tool for Small and Midsize Enterprises”, Philipp Zimmermann, Fabrice Holzer, in P. Cunningham and M. Cunningham (Eds.), Expanding the Knowledge Economy, Issue, Applications, Case Studies, IOS Press, 2007, pp. 1093-1101