Soins infirmiers

Le patient diabétique musulman : quelle approche culturelle dans les interventions infirmières en Valais ?

Ndjoumbi, Carine ; Fellay Chilinski, Catherine (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2009.

Cette étude à été menée en Valais (Suisse).La population concernée est constituée d’infirmières cliniciennes en diabétologie du Valais romand ; la collecte des données a été faite à l’aide d’entretiens semi-dirigés auprès de ces infirmières Elle tente d’appréhender, les enjeux de l’approche culturelle, liée à la pratique infirmière, chez le patient diabétique... Plus

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    Résumé
    Cette étude à été menée en Valais (Suisse).La population concernée est constituée d’infirmières cliniciennes en diabétologie du Valais romand ; la collecte des données a été faite à l’aide d’entretiens semi-dirigés auprès de ces infirmières Elle tente d’appréhender, les enjeux de l’approche culturelle, liée à la pratique infirmière, chez le patient diabétique musulman pratiquant en Valais. Il s’agit ici définir le rôle de l’infirmière clinicienne en diabétologie. Il s’agit également, de montrer toute la complexité de la prise en charge du patient diabétique musulman pratiquant par cette infirmière, ainsi que les compétences à mobiliser. Il s’agit enfin d’identifier les facteurs culturels qui font obstacles à la prise en charge d’un tel patient, tant du côté du soignant que du soigné. Il en ressort que la prise en charge d’un patient diabétique musulman, en prenant en compte une approche culturelle et spirituelle améliore l’observance au traitement et augmente la qualité des soins. Cela permet au patient d’avoir un choix éclairé sur les soins qui lui sont proposés. Il apparaît aussi que l’infirmière clinicienne en diabétologie est celle qui accompagne le patient et son entourage dans les autosoins thérapeutiques. Elle est celle qui aide le patient diabétique à atteindre son plus haut niveau d’autonomie .Elle aide également celui-ci, dans la recherche du sens à son vécu, en cocréant avec lui une relation selon ses propres perspectives. Il apparaît également que l’infirmière clinicienne en diabétologie, doit mobiliser des compétences spécifiques, selon un processus mutuel où le patient et le soignant sont partenaires. Il apparaît enfin que : Pour une meilleure réflexion sur sa pratique, une bonne argumentation de ses actes, l’infirmière clinicienne en diabétologie doit se référer aux théories de soins infirmiers et au code déontologique de la profession infirmière.