Proposition de traitement du fonds Margot en vue de son intégration à la Maison d'Ailleurs

Niederberger, Sophie ; Madinier, Hélène (Dir.)

Mémoire de bachelor : Haute école de gestion de Genève, 2008 ; TDB 2063.

L’acquisition du fonds Margot représente pour la Maison d’Ailleurs, en plus de la création d’une exposition permanente, l’opportunité d’adopter un système de traitement documentaire reposant sur des normes reconnues. Mon mandat consistait à développer une stratégie de mise en place des documents du fonds, puis à élaborer des recommandations de gestion, description et cotation... Plus

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    Résumé
    L’acquisition du fonds Margot représente pour la Maison d’Ailleurs, en plus de la création d’une exposition permanente, l’opportunité d’adopter un système de traitement documentaire reposant sur des normes reconnues. Mon mandat consistait à développer une stratégie de mise en place des documents du fonds, puis à élaborer des recommandations de gestion, description et cotation sur la base de cette collection. Pour ce faire, je me suis documentée sur le fonds et son sujet : Jules Verne. J’ai rencontré les membres du personnel de la Maison d’Ailleurs. J’ai également réalisé des entretiens avec des professionnels du domaine des musées afin de connaître leurs pratiques et je me suis basée sur les normes bibliothéconomiques et muséographiques en vigueur. La proposition de mise en place, basée essentiellement sur l’aspect esthétique des documents, fut acceptée par le conservateur du musée, Monsieur Gyger, et fut adoptée, autant que possible. Les systèmes de gestion, description et cotation semblent satisfaisants : relativement simples d’utilisation, ils respectent les standards et pratiques étudiés, tiennent compte de la situation et des besoins de la Maison d’Ailleurs, enfin, ils essaient d’être exhaustifs en couvrant l’ensemble des documents, très hétérogènes, de la collection. Ils n’ont toutefois pas pu être testés et se sont construits sur la base de documents « virtuels ». En effet, la collection se trouvait aux Etats-Unis, chez son collectionneur, elle arriva en Suisse le 25 juin 2008. Lors de ce travail, j’ai pu constater plusieurs choses. Les musées, les bibliothèques et les archives sont des domaines proches, vouloir les séparer serait une erreur, il faudrait, au contraire, stimuler leur collaboration. Travailler seule à l’élaboration de systèmes de traitement documentaire n’est pas idéal, afin de réduire la subjectivité des choix, il est préférable d’être plusieurs. Enfin, le manque de moyens humains et financiers des musées de petite ou moyenne taille entrave le traitement documentaire de leurs collections.